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Festival d’Aix – Le Nozze di Figaro (Conte Almaviva)

Le Monde

« Mais c’est au Comte veule et carnassier de Gyula Orendt, entre dubitation et vindicte, faiblesse et suffisance, que vont les suffrages. »

Le Figaro

« Parfait en obsédé sexuel qui rate tout, Gyula Orendt est un Comte aux nuances musicales souveraines »

Télérama

« Au cœur d’un plateau vocal de belle qualité, théâtralement très engagé, on ne peut s’empêcher de distinguer (…) Julie Fuchs (…) Lea Desandre, et le comte onctueux et redoutable de Gyula Orendt, déjà admiré dans ce rôle dans une récente production de la Staatsoper berlinoise »

Le Soir

« Incroyable réunion de talents très branchés dans les Nozze dont la conjonction dépasse allégrement la somme des parties : franche opposition entre le Figaro malin Schuen et le comte séducteur suffisant, de Gyula Orendt »

Olryx

« Comte Almaviva, incarné par le baryton roumano-hongrois Gyula Orendt, est une vraie bête de scène, une sorte de caméléon, infiniment souple et insaisissable, physiquement comme vocalement. La douceur et la fureur animent un même organe dont il se sert comme d’un couteau-suisse. »

Concertclassic/ClassiqueNews

« l’Almaviva de Gyula Orendt est convaincant,
suffisamment odieux sans tomber dans l’excès et vocalement rigoureux, avec
une belle projection et une puissance maîtrisée »

Destimed

« parfaitement incarné »

Les Echos

« Au sourire carnassier et la voix assurée du Comte, superbe de charisme, de Gyula Orendt »

Transfuge 

« Pour le reste, saluons l’ensemble d’une distribution très homogène, qui s’est moulée à l’exercice avec une remarquable aisance. Le comte de Gyula Orendt l’emporte sur le Figaro d’Andre Schuen »

ABC

“y el rumano-húngaro Gyula Orendt dibujó al lúbrico conde con agilidad escénica y buena disposición, particularmente el aria Vedro mentr’io sospiro.”

Dagblad Trouw

“een geweldige prestatie van Gyula Orendt”